Sourcing · Co-création · Amélioration continue

Transformer
des gens
en candidats.

Sourceur indépendant R&D, deep tech, IA et science avancée — Agence d'executive search au forfait, alternative au chasseur de têtes en Suisse

Une mission de sourcing, ce n'est pas déléguer un recrutement. C'est mobiliser le sourceur expert que vous n'avez pas en interne, pour ouvrir une relation avec des gens qui ne se cherchaient pas. On fait équipe à trois : votre manager qui recrute, votre talent acquisition manager, moi.

Executive search · Luxe et horlogerie
Tech senior · R&D avancée
Deep-tech · IA · Physique quantique

Le principe

L'expert interne
qu'on n'a pas tout le temps.
Pour les postes qui font la différence.

Vous avez une équipe RH. Peut-être un talent acquisition manager. Vous n'avez probablement pas de sourceur senior à plein temps, et c'est normal : un profil de mon niveau n'est pas si facile à trouver et à intégrer dans une équipe, et la plupart de vos postes ne le justifient pas.

Mais une, deux, cinq fois par an, un poste arrive qui fera la différence dans votre organisation. Complexe, technique, rare. Un poste où l'annonce ne suffit pas, et où un cabinet au pourcentage vous coûte plus en intermédiation qu'en valeur ajoutée. C'est là que j'arrive.

Pendant la mission, je suis votre sourceur interne. Même méthode, même alignement, même transparence. On travaille en triptyque : votre manager qui recrute pilote (il ou elle sait ce qui est cherché, et connaît son équipe), je suis son sourceur en direct (je trouve, j'attire, j'ajuste à ses côtés), votre talent acquisition manager prend le relais sur l'assessment et la cohérence d'équipe. Tous les profils que je contacte savent que c'est vous qui recrutez, pas Gates Solutions.

C'est exactement le modèle que j'ai déployé dans toutes les entreprises où je suis intervenu en RecOps. Local, international, mondial. Rien d'expérimental.

Pour qui

Là où cette approche fait du sens.

Executive search

CTO, VP Engineering, CRO, Head of R&D, Chief Scientist. Profils dont l'arrivée décide d'un cycle stratégique.

R&D avancée

Deep-tech, IA appliquée, physique quantique, computer vision, robotique. Profils PhD, brevets, publications. Communautés étroites, recrutement long.

Tech senior

Staff, Principal, Architecte. Plus de 12 ans d'expérience, profils passifs, exigences techniques pointues.

Luxe et horlogerie

Basé au Brassus, je suis quotidiennement entouré de gens qui exercent ces métiers dans la Vallée de Joux. Connaissance fine du marché du luxe et de l'horlogerie suisse, des maisons aux ateliers indépendants.

Profils rares ou internationaux

Postes multilingues, expatriations sensibles, contraintes de sécurité, secteurs réglementés. Là où la précision compte plus que le volume.

Pas de junior, pas de volume, pas de tickets simples.

Le terrain

Mon terrain, c'est la donnée en ligne.

Les profils sur lesquels je peux opérer sont ceux qui laissent une empreinte publique. LinkedIn en premier lieu, parce que c'est l'agrégateur le plus accessible. Mais aussi les papiers scientifiques, les brevets, les conférences, les contributions GitHub, les communautés en ligne, les écrits publiés. Mon métier, c'est travailler cette donnée. La trouver, la croiser, la qualifier, et créer le contact à partir d'elle.

À l'inverse, sur les marchés de niche où le recrutement passe d'abord par un réseau personnel long terme et où les profils n'ont aucune visibilité en ligne, je ne suis pas la bonne personne. C'est le terrain des chasseurs de têtes traditionnels : une autre approche, une autre manière de voir le métier, une autre compétition.

Test simple

Prenez 5 personnes qui font ce métier aujourd'hui. Dans votre équipe ou dans votre écosystème.

  1. 01 Cherchez leur empreinte en ligne : LinkedIn, papiers, posts, brevets, GitHub, conférences.
  2. 02 Si la plupart en ont une, c'est mon terrain.
  3. 03 Si la plupart n'en ont pas, vous avez besoin d'autre chose qu'un sourceur.

Le geste

Un geste de tir à l'arc.
Répété sprint après sprint.

Définir la cible. Viser. Tirer. Ajuster. Quatre temps qu'on enchaîne à chaque sprint. Plus on accumule de sprints, plus la cible se précise et le terrain se révèle.

  1. 1 DÉFINIR la cible
  2. 2 VISER avec vous
  3. 3 TIRER approche directe
  4. 4 AJUSTER selon les retours

Mouvement 1

Définir la cible

Comprendre votre problématique avant de comprendre le marché. Le poste, l'équipe, le contexte business, les contraintes implicites. Puis la cartographie marché : qui existe, où, à quel prix, avec quels signaux.

  • Plongée brief avec le manager qui recrute
  • Cartographie initiale du marché
  • Critères, points rédhibitoires, angles d'attaque

Mouvement 2

Viser (avec vous)

Calibration commune avant chaque vague de contact. C'est avec votre manager qui recrute qu'on décide qui sera approché et comment. Rien n'est envoyé sans validation. C'est la condition pour rester aligné sur votre marque employeur.

  • Revue des profils sourcés en amont
  • Validation des angles d'approche
  • Rédaction collaborative des messages

Mouvement 3

Tirer

Aucune annonce, aucune base CV, aucun job board. Approche directe au nom de votre marque. C'est l'étape où je transforme des gens en candidats : messages personnalisés, approche inspirée des neurosciences pour maximiser les taux de réponse, qualification longue, création de la relation. Maîtrise fine de LinkedIn, outils tiers, outils développés sur mesure quand le marché ne suffit pas.

  • Contact direct, jamais en proxy
  • Quasi-exhaustivité sur petits périmètres
  • Qualification approfondie avant transmission

Mouvement 4

Ajuster

Les retours du terrain corrigent la cible. Un refus récurrent sur le salaire ? On en parle. Un signal faible sur la réputation ? On en parle. Une compétence absente du marché ? On rouvre la définition du poste. L'amélioration continue, sprint après sprint.

  • Status hebdomadaire transparent
  • Recalibrage en continu
  • Apprentissage cumulé d'un sprint à l'autre

Tarification

Trois formats. Un sprint comme unité.
Pas de pourcentage.

Le format se choisit avec vous. Deux questions suffisent : combien de sprints faut-il pour votre poste, et avez-vous besoin d'aller jusqu'à la shortlist, ou seulement jusqu'à la cartographie ?

7 à 8 sprints · 25 000 CHF

Mission critique

Executive search. Postes introuvables.

Profils exécutifs (CTO, VP, Chief Scientist) ou rôles uniques dans leur pays. Ces missions demandent plus de temps : market mapping approfondi, signaux marché collectés en profondeur, pure approche directe sur des cibles précieuses validées une à une.

Pour les postes exécutifs et les rôles introuvables

5 000 CHF / sprint

Mission spécifique

Talent intelligence.

Parfois on ne veut pas forcément recruter, on veut comprendre. Prendre une décision business basée sur la data. On discute ensemble de la complexité du besoin, et on détermine le nombre de sprints nécessaires.

Pour le mapping et l'intelligence marché

La posture

Forfait, jamais pourcentage.

Un cabinet d'executive search facture 30 à 35% du salaire annuel. Le tiers à la signature, non remboursable. Le problème, ce n'est pas le prix : c'est l'incitation.

Au forfait, mon intérêt n'est pas de vous vendre un profil, ni de forcer un candidat à accepter. Mon intérêt c'est qu'on résolve votre problème de recrutement, proprement, avec une personne qui veut vraiment venir et un poste qui correspond vraiment.

Trois personnes alignées sur le même résultat : vous, le candidat, moi.

Ce que vous repartez avec

Deux livrables.
Et la suite, en bonus.

01

Une shortlist
de candidats activés.

Pas une pile de CV, des gens. Tous savent que c'est vous qui recrutez et ont accepté d'entrer dans votre process. Salaire actuel, prétentions, motivations explicites, contre-indications éventuelles. Tout est qualifié, tout est prêt pour vos premiers entretiens.

02

Un rapport complet
de mission (J+30).

Toutes les données collectées vous appartiennent, conformes RGPD. Profils approchés et leurs réponses. Perception de votre marque dans le marché ciblé. Signaux faibles, tendances salariales, concurrents les plus cités. Mes recommandations pour la suite. Tout, structuré, exploitable.

Et au-delà de la mission

La valeur ne s'arrête pas à la signature.

On peut toujours augmenter l'intérêt d'un candidat pour votre entreprise. On ne peut pas décider à sa place du bon moment pour bouger. Les profils que j'ai contactés pendant la mission et qui n'ont pas bougé tout de suite restent dans votre base relationnelle. Quand leur contexte change, vous avez déjà la relation. La mission s'arrête, le terrain reste à vous.

La frontière

Sourcer,
pas sélectionner.

Mon rôle s'arrête au moment où vous rencontrez les candidats. Je trouve, je qualifie, j'ouvre la relation. À partir de là, c'est vous.

C'est vous qui allez travailler avec cette personne pendant des années. C'est vous qui devez sentir l'alchimie avec votre équipe. C'est vous qui connaissez vos enjeux internes mieux que personne. Le sourcing identifie les bonnes personnes selon les critères qu'on a définis ensemble. Mais le critère du qui va vraiment marcher dans l'équipe, c'est un critère humain et subjectif. Ce n'est pas un critère qu'on confie à un prestataire.

FAQ

Les questions
qu'on me pose.

Qui pilote la mission côté client ?

Le manager qui recrute pilote, parce qu'il ou elle sait ce qui est cherché et connaît son équipe. Je suis son sourceur en direct : je trouve, j'attire, j'ajuste à ses côtés. Votre talent acquisition manager (ou votre RH) prend le relais sur la suite, l'assessment et la cohérence d'équipe. À trois on couvre le besoin business, la réalité du marché et la qualité de l'approche.

Combien de temps dure une mission ?

Une mission classique de 4 sprints se déroule sur 4 à 6 semaines calendaires, selon votre rythme d'interview. Une mission critique (7 à 8 sprints) dure 8 à 12 semaines. Une mission spécifique (mapping) peut être livrée en 2 à 4 semaines selon le périmètre.

Et si le recrutement n'aboutit pas ?

Trouver des gens à contacter, ça arrive toujours. C'est la mécanique du sourcing : on cartographie, on identifie, on approche. La vraie question, c'est ce qu'on fait quand le marché ne répond pas, ou que rien ne s'aligne avec vos attentes.

L'avantage des sprints, c'est de comprendre exactement où ça bloque. Salaire, perception de la marque, exigences techniques, état du marché. À partir de là, on a des options : ajouter des sprints pour réajuster les angles, revoir le poste ensemble, ou conclure proprement.

Il arrive qu'une mission ne génère pas de recrutement immédiat. C'est rare, et toujours pour une raison qu'on aura identifiée. Mais les relations initiées, elles, restent. Des missions classées "sans recrutement à l'instant T" ont généré des embauches 12 ou 24 mois plus tard, quand le contexte des profils approchés avait changé.

Le sourcing est rarement un échec. Il peut être un temps long.

Travaillez-vous en exclusivité ?

Pas par contrat, par bon sens. Je suis au forfait, je n'ai pas besoin d'exclusivité formelle.

Ce qui est compatible : tout votre dispositif de recrutement interne continue en parallèle. L'annonce sur votre site, la cooptation, les candidatures spontanées. Si le bon profil arrive par un autre canal pendant ma mission, tant mieux. Je viens en appui de votre dispositif, pas à sa place.

Ce qui n'a pas de sens : lancer plusieurs cabinets sur le même poste en parallèle. Pas pour des raisons commerciales, mais parce que ça brouille le marché. Vous ne savez plus qui contacte qui. Deux ou trois prestataires peuvent approcher les mêmes profils avec des angles contradictoires, et c'est votre marque employeur qui en paye le prix. Moi je travaille toujours en accord avec votre marque. Les autres, vous ne savez pas.

Quels secteurs refusez-vous ?

Pas de liste a priori. Mon critère, c'est l'impact de la mission sur la marche du monde. Si je vois qu'elle va dans le bon sens, je la fais. Sinon, je refuse. Ce n'est pas un dogme, c'est un jugement au cas par cas.

J'ai travaillé pour Philip Morris, sur des transformations business vers les alternatives au tabac. Des entreprises de paris sportifs me sollicitent et on en discute. Des entreprises d'armement aussi : on regarde la mission, l'objectif, l'impact, et je décide. J'ai refusé d'aider à construire certains systèmes d'IA, j'en ai accompagné d'autres à monter leur équipe de zéro. J'ai dit non à des missions dans certains contextes politiques ou géographiques tendus, et oui à d'autres dans les mêmes secteurs ailleurs.

Ce que je refuse plus systématiquement, c'est les missions qui ne demandent pas mon expertise (postes simples, juniors, volume). Ce n'est pas une question d'éthique, c'est une question d'utilité.

Ce qui me tient particulièrement à cœur : la physique quantique, la fusion nucléaire, les enjeux énergétiques. Ce sont les terrains où je donne le meilleur.

Dans le doute, on en parle. La discussion reste entre nous.

Êtes-vous un chasseur de têtes ou un cabinet d'executive search ?

Pas tout à fait. Les deux termes désignent la même chose, et nous partageons effectivement la mécanique de base : l'approche directe. Mais le modèle est très différent.

Un chasseur de têtes travaille en externe. Il cherche, qualifie, vous propose une shortlist de candidats, et choisit à votre place ceux qui y figurent. Il facture au pourcentage du salaire annuel (30 à 35%, le tiers à la signature, non remboursable), mobilise une équipe (consultant, researcher, assistante) et travaille souvent sur plusieurs missions en parallèle.

Moi je travaille comme si j'étais en interne, mais sans faire partie de vos équipes. Au forfait, opérateur unique sur la mission. Pas de couche commerciale, pas de délégation, pas de pourcentage. On co-construit la cible et les angles d'approche, vous voyez tout, vous validez tout. Pas de boîte noire, pas de shortlist imposée. La différence n'est pas dans la méthode d'approche : elle est dans la posture et dans le modèle économique.

Est-ce une agence de placement ?

Non. Une agence de placement travaille en externe : elle parle "pour son client" sans être intégrée à votre marque employeur. Elle gère plutôt de l'entrant (annonces, candidatures spontanées) et vous propose une shortlist constituée à sa main. Le sourcing peut exister, mais ce n'est pas son cœur de métier.

Je travaille à l'inverse. Pas de base CV, pas de candidat en stock. À chaque mission, je pars de zéro selon votre problématique. Je cartographie le marché, je vais chercher en direct les profils qui ne se cherchaient pas, et tous savent que c'est vous qui recrutez. Comme votre sourceur interne, en complément de votre dispositif (annonce, cooptation, candidatures spontanées). On co-construit, vous validez chaque étape.

Il m'est arrivé exceptionnellement d'aider à trier les retours d'annonce d'un client, à sa demande. C'était son annonce, sur son site, sous sa marque. Pas la mienne.

Travaillez-vous avec des cabinets ou des ESN ?

Pas en sous-traitance. Je ne suis pas là pour remplacer un cabinet ou une ESN et faire leur travail à leur place sur la mission d'un de leurs clients. Sur ce point, c'est non.

En revanche, je forme. Apprendre à pêcher, pas pêcher à leur place. Si une équipe d'un cabinet ou d'une ESN veut mieux sourcer, structurer son approche directe, monter une fonction sourcing en interne, je peux la former. Le savoir-faire en sourcing, je n'ai aucun problème à le partager. C'est même ce que je fais via People Attraction Theory, ma structure dédiée à la formation.

Commencer

Un poste à briefer ?
Une cartographie à lancer ?

Un mail, un appel, on cale 30 minutes pour cadrer le besoin. Je vous dis franchement si je suis le bon interlocuteur, ou pas.